Twilight

Je me suis décidée il y a une semaine à découvrir Twilight, la série phénomène écrite par Stephenie Meyer. Vous vous demandez sûrement si je ne sors pas du coma pour me lancer uniquement maintenant. Non, pas de coma, ni d’hibernation, mais le succès que ces romans ont rencontré dès leur sortie m’a laissée sceptique.

A vrai dire, ce qui m’a décidé, c’est que l’adaptation cinématographique arrive à son terme et que je cherche encore à comprendre ce qui peut susciter autant d’engouement auprès du public.

Le premier volet passant à la télévision, je me suis calée sur mon canapé et j’ai regardé. Je tiens à préciser que je ne fais jamais cela d’habitude: je m’arrange toujours pour lire le roman avant de voir son adaptation. Ainsi, je compare ma propre vision du roman avec celle du réalisateur. Mais voilà: j’ai été un peu prise de court sur ce coup-ci, et le film est passé en premier…

 

Je n’ai regardé que les trois premiers épisodes, et, comment dire… Je ne comprend pas! Je ne comprend pas que des millions de gens se mettent à hurler de façon hystérique au seul nom de Twilight! L’histoire pourrait être belle, un amour qui paraît impossible entre un vampire et une humaine, un loup-garou jaloux, pourquoi pas. Mais le tout est rendu avec une telle fadeur!! Heureusement que Jacob est là pour ajouter un peu de piquant (et encore, c’est un peu faiblard pour quelqu’un de vraiment amoureux), car le personnage d’Edward est vraiment sans relief. Est-ce que je suis trop vieille pour comprendre? Peut-être. Car après tout, les hystériques hurlantes postées devant les portes de cinéma aux avant-premières ont une moyenne d’âge de … 16 ans, 18 ans tout au plus. Pourtant j’ai du mal à croire que mon grand âge ( la trentaine dépassée) soit l’obstacle qui m’empêche d’apprécier ces films. En effet, j’adore Harry Potter, en livre et en film, et je me replonge toujours avec plaisir dans les aventures du jeune sorcier.

Bref, j’ai été déçue par ces films sans rebondissement, où tout est cliché. Et du coup, j’hésite à me plonger dans les romans, de peur d’être négativement influencée par cette malheureuse expérience cinématographique. Ils sont là, tous les quatre, dans ma PAL. Je sais que ma soif de lecture prendra le dessus tôt ou tard. J’espère juste que l’histoire décrite dans les romans soit suffisamment subtile pour me donner le courage de la lire jusqu’au bout.