Les refuges de Pierre (T5)

Avant dernier opus de la saga « Les Enfants de la Terre », « Les refuges de Pierre » nous replonge dans l’univers d’Ayla, la préhistoire.

Quatrième de couverture:

« Après un long voyage épique à travers l’Europe, Ayla et Jondalar arrivent à l’emplacement de la Neuvième Caverne, un camp de l’âge de pierre situé dans ce qu’on appellera bien plus tard le Périgord. C’est là que Jondalar retrouve la tribu qui l’a vu naître, et qui se réjouit de son retour;Quatrième de couverture:

L’accueil fait à Ayla est plus mitigé. Cette femme parle avec un accent curieux et, surtout, elle est suivie par un loup et deux chevaux sur lesquels elle exerce un pouvoir troublant. Mais, si la jeune femme étonne les Zelandonii, ceux-ci la surprennent tout autant par leur façon de vivre dans leurs confortables abris-sous-roche et par la splendeur des peintures dont ils ornent leurs grottes. Plongée dans cet univers étranger, Ayla parviendra-t-elle à gagner la confiance des membres de la tribu de Jondalar? »

Je me suis replongée avec plaisir dans cet univers préhistorique. La façon dont Jean M. Auel nous dépeint sa vision de la vie de nos ancêtres est foisonnante de détails. On a un peu l’impression d’apprendre l’Histoire en s’amusant! Comprendre ainsi comment nos ancêtres ont évolués, et aussi pourquoi, est très enrichissant.

Dans ce volume, l’auteure aborde des thèmes comme les différences sociales et les conflits qu’elles peuvent engendrer, les addictions (Laramar et son barma), les cérémonies rituelles d’inhumation et d’union, et également la notion d’avortement. Le thème de la différence est présent tout le long: la répulsion entre Cro-Magnons et Néanderthals est parfois très forte, prémices du racisme. La place de la femme dans la société a évoluée depuis le premier tome (les femmes peuvent être chefs, chefs spirituels et chasseuses tout comme les hommes). Il est intéressant de voir comment Jean M. Auel introduit tout cela dans notre Histoire, comme si elle faisait un portrait de notre société actuelle. Elle a réussi à nous rapprocher davantage de nos lointains ancêtres, bien qu’elle est pris quelque liberté sur certains détails, notamment la taille de Jondalar (presque 2 mètres) ainsi qu’avec la domestication des animaux ( celle du loup étant bien antérieure à celle du cheval).

Editions Presses de la Cité

648 pages

Traduction Jacques Martinache


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