Nul ne saura

Publié en 2003 en France, il s’agit du cinquième roman de Mary Jane Clark.

 

 

Quatrième de couverture:

Journaliste à succès comblée, Cassie Sheridan commet un jour une erreur fatale qui fait s’écrouler tout son monde: elle est mise à l’écart par la profession, son mari demande le divorce et sa fille décide de rester avec son père. Cassie se voit exilée loin de Washington et de sa famille couvrant des faits divers sans intérêt. C’est lorsqu’elle se lie d’amitié avec un jeune garçon de 11 ans que sa vie va basculer: le petit Vincent a en sa possession un objet qu’un dangereux psychopathe cherche à récupérer à tout prix, quitte à enlever Mark, le petit frère de Vincent. Ce qu’il ne sait pas, c’est que Mark est asthmatique et doit impérativement recevoir ses médicaments…

Ce que j’en pense:

Tout d’abord, une précision sur la quatrième de couverture qui est incorrecte: Mark n’est pas asthmatique, il est atteint de mucoviscidose. Voilà!

On se retrouve plongé dans le monde du journalisme et de ses indiscrétions, ce que je répugne au plus haut point. J’ai été contente que Cassie Sheridan soit écartée après sa révélation en public qui a impliqué le suicide de la personne concernée. Un peu d’auto-censure, ça ne fait pas de mal, et sous prétexte de faire de l’audience, certains journalistes vont vraiment trop loin, ce qui est très bien repris dans ce roman.

Cassie se retrouve dans une petite ville où il ne se passe jamais rien de « croustillant » et elle s’ennuie. Jusqu’au jour où elle rencontre un jeune garçon, Vincent, qui a découvert une preuve qui permettrait de mettre sous les verrous un terrible violeur, qui tient en otage son petit frère gravement malade comme monnaie d’échange. Sans oublier qu’une tempête menace la petite ville.

L’idée de départ est simple, mais trop d’éléments viennent s’ajouter: la tempête, l’enlèvement d’un petit garçon malade. On finit par se croire dans une super -production hollywoodienne dont le but est d’en mettre plein la vue. En plus, l’identité du tueur ne m’a paru évidente, même après sa révélation. Cela m’a paru un peu tiré par les cheveux.

Il s’agit donc d’un roman à suspense pour personne pas trop exigeante, donc. Trop de choses m’ont empêchée de vraiment apprécier cette lecture. Ce ne fut pas désagréable, mais l’accumulation d’éléments aggravants la situation provoque une certaine indigestion.

Nul ne saura

Mary Jane Clark

247 pages

Editions France Loisirs après autorisation des Editions L’Archipel)

Traduction Jean-Paul Mourlon

Vous pouvez trouver ce roman ici.

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