MISHIMA Yukio

Yukio Mishima est le pseudonyme de Kimitake Hiraoka, un écrivain japonais né le 14 janvier 1925 à Tokyo. Elevé par sa grand mère jusqu’à l’âge de douze ans, c’est un enfant un peu chétif, encouragé dans sa voie littéraire par sa mère et sa grand mère. Son père a des méthodes d’éducation plus brutales, quasi militaires, et détruit régulièrement les écrits de son fils, considérant la littérature et l’écriture efféminées. Convoqué par l’armée, il échappe à la Seconde Guerre Mondiale en prétendant être atteint de tuberculose.

Son oeuvre littéraire est aussi diverse qu’abondante: essais, théâtre, romans, nouvelles, récits de voyage.

Sa sexualité fut ambigue: son homosexualité est assumée dans ses livres et refoulée dans sa vie. Ambiguïté également dans son style d’écriture, plus européen que japonais, peut-être à cause de son style de vie à l’occidentale alors qu’il se revendique de la tradition classique japonaise.

Le 25 novembre 1970, il se donne la mort par seppuku, en s’ouvrant le ventre, après avoir tenté un coup politique désespéré.

Bibliographie:

Une matinée d’amour pur , nouvelles (1946-1965)

-Une histoire sur un promontoire (1946)

-Haruko (1947)

-Le cirque ( 1948)

-Papillon (1948)

-La lionne (1948)

-Un voyage ennuyeux (1949)

-Une matinée d’amour pur (1965)

Pèlerinage aux trois montagnes (1946-1965)

-Jets d’eau sous la pluie (1965)

-Pain aux raisins (1963)

-Ken (1963)

-La mer et le couchant (1955)

-La cigarette (1946)

-Martyre (1964)

-Pèlerinage aux trois montagnes (1965)

Confessions d’un masque (1949)

Une soif d’amour (1950)

Les amours interdites (1951)

Les ailes (1951)

La mort en été, nouvelles (1953-1966)

-La mort en été (1953)

-Trois millions de yens (1960)

-Bouteilles thermos

-Le prêtre du temple de Shiga et son amour (1954)

-Les sept ponts (1958)

-Patriotisme (1960)

-Dojoji (1953)

-Onnagata (1957)

-La perle

-Les langes (1955)

Le tumulte des flots (1954)

Cinq nôs modernes, théâtre (1956)

-Sotoba Komachi

-Yoroboshi

-Le tambourin de soie

-Aoi

-Hanjo

Le pavillon d’or (1956)

Le palais des fêtes (1957)

La maison de Kyoto (1959)

Après le banquet (1960)

L’arbre des tropiques, théâtre (1960)

Le marin rejeté par la mer (1963)

L’école de la chair (1964)

La mer de la fertilité, tétralogie (1964-1970)

-Neige de printemps (1968)

-Chevaux échappés (1969)

-Le temple de l’aube (1970)

-L’ange en décomposition (1970)

La musique (1965)

Les paons (1965)

Madame de Sade, théâtre (1965)

Le Japon moderne et l’éthique samouraï, essai (1967)

Le soleil et l’acier, essai (1968)

Mon ami Hitler, théâtre (1968)

La terrasse du roi lépreux, théâtre (1969)

Dojoji et autres nouvelles, traduction française de nouvelles extraites de « La mort en été » (1966)

Djisei (les deux derniers poèmes de Mishima) (1970)

Kawabata Yasunari – Mishima Yukio, Correspondance 1945-1970 (1997)

Sources: Folio, Wikipédia

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